Fixé au 13 mai, le 19ème rendez-vous parlementaire pour élire un président de la République, au Liban, risque de connaître le même sort de ses précédents. Un report semble inévitable, alors que la tension a connu un nouveau pic, ces derniers jours. Les accrochages entre partisans de l’opposition et de la majorité, sans doute pour impliquer l’armée et embarrasser son commandant et candidat "consensuel", se multiplient.